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Laurence Bernard

Mon atelier est ouvert, vous êtes les bienvenus

Je peins sur de longs lés de toile libre des pièces uniques pour apporter une poésie dans l’espace ou vous vivez, ou vous travaillez.

Je m’appelle Laurence Bernard.

Je suis plasticienne et artiste textile et me passionne pour les projets de grande ampleur tout autant que pour les intentions les plus modestes

Je vous invite à visiter mon atelier, bienvenue.

expo Laurence Bernard espace Pita 2019, photo LB

La toilerie

La toilerie est l’atelier où l’on fabrique des toiles, un magasin où l’on vend des toiles*.

*définition du dictionnaire Larousse

Une histoire,

Novembre 2019, exposition Koï à l’espace PITA à Bourges.  Je connais le lieu pour y avoir visité de nombreuses expositions. J’imagine de longues toiles, légères et libres. Des séparations d’espace dans lesquelles le visiteur se promène tranquillement.  Je me questionne : toutes les maisons n’ont pas autant de hauteur sous plafond alors pourquoi pas laisser le visiteur choisir une partie de la toile ? 

L’idée a fait son chemin, je vous présente la toilerie : une collection de toiles peintes uniques vendues au mètre linéaire qui s’adresse autant aux particuliers qu’aux professionnels.


Laurence_bernard_photo_lisa_derevyka

Réalisations

Tissus ou chemises usés du XIXe siècle en lin ou métis sont mon inspiration première.

Dans l’atelier, je choisi un drap ancien usé par le frottement du corps, souvent troué et rapiécé.  Cette étoffe emplie de vie est mon déclic. Sa matière accompagne mon geste : peindre le mouvement, la posture représentative d’un sentiment ou d’une émotion. Par le geste du pinceau, la puissance de l’huile, rendre compte de la perception du corps humain ou animal … et finalement broder au fil rouge quelques points. Détail infime qui souligne un trait, marque le dessin. J’invite le public à s’emparer, à s’imprégner de la toile, à se permette de toucher et pourquoi pas d’en jouer jusqu’à la découper !


Qui suis-je ?

« Le travail de Laurence Bernard repose sur une indéfinition. J’aurais pu écrire de la même façon que son travail repose sur une définition — du genre, de la féminité, d’une identité recherchée —, cela ne vient pas en contradiction. Car ce qui se produit devant les pièces de l’artiste participe à la fois de la construction de soi et de la déconstruction de quelque chose qui est à la fois l’artiste et un(e) autre… »

Laurent Herrou